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SILICIUM .1

22/11/2017
SILICIUM .1

Pas toujours évident de s’y retrouver quand on parle de silicium ...


Entre :


les recherches sur la molécule


les formes galéniques (liquide, crème, etc)


la législation qui joue du chaud et du froid depuis les débuts de la forme buvable du silicium minéral tel qu’il a été breveté par Norbert Duffaut (monométhylsilanetriol) … 


Ajoutez  à cela :


la course au taux de concentration comme argument concurrentiel de la part des marques diffusant le silicium … ce qui « brouille les pistes » (à savoir : passé un certain taux de concentration, le silicium monométhylsilanetriol devient nocif pour l’organisme )


la mise en concurrence par les marques et laboratoires, des deux formes de silicium existantes : le silicium issu du végétal (prêle, ortie majoritairement) ; le silicium issu du minéral (rendu assimilable par l'humain grâce aux recherches du Dr Norbert Duffaut, molécule ensuite largement diffusée par Loïc le Ribault)


            Autant de paramètres qui rendent compliqué le fait de se faire une idée claire du silicium. 


Le fait de savoir de quoi chacun aura besoin, aussi. 


Chez Qenoa, le Service Client répond chaque jour aux doutes des consommateurs, de plus en plus avertis sur les sujets de santé « alternative », et en même temps bien souvent  en recherche de repères lorsqu’il s’agit du silicium.  


Cela est tout à fait normal, étant donné (en plus de tous les éléments évoqués en premier lieu) que : l’histoire du silicium organique, avec  les divers acteurs qui la composent, est complexe. Par ailleurs,  pour bien comprendre le champ d’action du silicium, il faut arriver à intégrer quelques notions de chimie et de médecine quantique. Pas évident, d’autant que nous ne sommes pas médicalement éduqués en France à une approche hollistique de la santé.


Alors concrètement, le silicium qu’est  ce que c’est ? Où le trouve t-on et comment agit-il ? 


Tout d’abord il est important de prendre conscience, concernant le corps humain,  que nous en possédons à la naissance une réserve de 7 grammes environ. Ce précieux capital va diminuer avec le temps, et à 45 ans nous en aurons déjà perdu une bonne moitié. C’est d’ailleurs autour de cet âge qu’apparaissent souvent les premiers problèmes dus au vieillissement, à l’usure du corps. Que cela soit externe (notamment le relachement de la peau) ou interne (avec l’ostéoporose par exemple, pathologie qui touche les femmes majoritairement) ; le temps qui passe se fait plus ou moins cruellement sentir d’une personne à l’autre. Bien sur nous ne sommes pas égaux, à la base, nous ne démarrons pas dans la vie avec un capital génétique similaire. Cela dit chacun est maître de ce capital, et libre à lui d’en prendre soin afin de maintenir le plus longtemps possible les paramètres de santé à niveau.


C’est là que le mot « prévention » prend tout son sens, autant que les notions de respect de soi, d’hygiène de vie. 


Concernant le silicium, notre taux va diminuer d’autant plus vite qu’au jour d’aujourd’hui nos modes de vie sont dits « acidifiants »  : nos alimentations appauvries, voire carencées, nos rythmes se sont accélérés, teintés de stress.  Dans nos sociétés  occidentales, nos organismes sont, paraît-il majoritairement en acidose. A ce propos, noter que les cancers se développent dans des milieux acides … Cela fait réfléchir. 


Où trouve t-on du silicium ?


S’il est très présent dans notre corps, le silicium l’est également dans la faune et la flore, mais avant le "vivant" il est présent dans la croute terrestre (partie superficielle de la lithosphère entourant notre planète), et c’est à partir de là que nous pouvons commencer notre petit cours de sciences naturelles, alors c’est parti : 


Le silicium est un métalloïde, son symbole chimique est « Si »


Masse atomique : 28


Numéro atomique : 14. 


Dans le tableau périodique des éléments, cela le place dans le groupe IV A, dans la même colonne que le carbone avec lequel il a un point commun : la tétravalence. 


La  tétravalence est l’état d’un atome dont quatre électrons de la couche externe peuvent former des liaisons covalentes. 


Une liaison covalente est une liaison chimique dans laquelle deux atomes partagent deux électrons afin de former un doublet liant les deux atomes. 


En termes d’importance dans la croûte terrestre, le silicium arrive en seconde position (27.69 %), après l’oxygène (46.71 %). Viennent ensuite l’aluminium, le fer, le calcium, le sodium, le potassium, le magnésium, le titane, l’hydrogène, le phosphore, le carbone, le manganèse, le soufre, le baryum, le chlore, le chrome, le fluor, le zirconium et le nickel. 


Donc, l’oxygène et le silicium constituent l’essentiel de cette croûte terrestre. Or nous avons souligné la capacité du silicium à se lier à d’autres atomes. C’est ainsi que se forme la silice. 


Pour cette raison, la molécule de silice est ainsi représentée : SiO2.


On trouve 27% de silicium dans l’écorce terrestre, mais compte tenu de cette omniprésente liaison entre le silicium et l’oxygène il y a 60% de silice, principalement sous la forme de silicates. 


Un silicate est un sel qui dérive de la liaison entre la silice et un autre atome : aluminium, fer, magnésium, calcium, sodium, potassium … 


La principale liaison de la silice se fait avec l’aluminium, qui est le 3eme composant de la croûte terrestre, nous l’avons vu. Cette liaison donne un silicate d’alumine que tout le monde connaît : l’argile.  


J'en ai fini avec la piqûre de rappel de nos cours de "sciences nat" du collège ! Nécessaire cependant, de se remémorer ces quelques notions de base. 


Dans le prochain article, nous aborderons le champ d’action du silicium sur le corps humain.



A très vite ! 



Myriam K.

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